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Sac à fantasmes

Jeudi 3 janvier 2008 4 03 /01 /Jan /2008 12:20

Elle s’était dirigée vers les toilettes et avait laissé la porte entrouverte…Lui, l’avait suivie, « bite en tête »…

Il ne vit que son dos, ferma le verrou derrière lui et entoura ses hanches…Elle se colla tout contre lui, les fesses cambrées, plantant son cul sur sa braguette…Il saisit ses seins et lui mordit le cou…Elle pencha la tête en arrière, en signe d’abandon et glissa une main dans son pantalon gonflé.

Il souleva sa robe, écarta ses cuisses et commença à caresser les lèvres offertes…

Ils ne se connaissaient pas, peu importe…Quelques regards avaient suffi…

Il faisait chaud dans la boîte, il lui avait proposé un verre…

- Où tu habites ?

- Chez toi, si tu m’invites !

Elle avait répondu comme ça sans la moindre hésitation… A quoi bon perdre du temps ?

Il poussa son dos pour la pencher en avant, s’agenouilla derrière elle.

Elle poussa des soupirs de soulagement, d’envie et d’excitation…

Il baissa sa culotte et planta sa langue dans ses fesses.

Il l’embrassait à pleine bouche, léchait goulûment, salivait, tandis qu’il lui écartait les cuisses davantage…

Elle se tenait au mur, râlait, son bassin remuait de plus belle…

L’excitation était grande… 

 

On entendit tout à coup la musique retentir, on avait dû ouvrir la porte…

Elle se figea mais lui ne s’arrêta pas.

Elle entendit la chasse d’eau voisine, puis le robinet, puis la porte s’ouvrir à nouveau…

Des conversations féminines…

- il commence à m’énerver ce mec, t’as pas du rouge à lèvres ?

- ça craint la musique ici !

Il se releva, baissa la braguette et lui enfonça sa verge dans le vagin.

Elle poussa un cri et entendit qu’on se mit à rire…

La situation était excitante, l’endroit insolite, la bite était dure,

Elle en avait terriblement envie… Elle ferma les yeux : Défonce-moi…

Il posa un pied sur le chiote et enfonçant plus loin, accéléra le mouvement.

On entendait plus que le bruit de la capote, du va et vient contre ses fesses, les soupirs des deux amants, les rires gênés des filles et au loin, la musique qui battait son plein…

Par la Fille et la ChOcOlaterie - Publié dans : Sac à fantasmes
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 12:17

Il plaqua doucement ses lèvres sur les miennes, mes yeux s’ouvrirent…

 

Un rayon de soleil traversait le lit défait.

Son baiser était doux, sec et d’une tendresse inouïe…

Jamais il ne m’avait embrassée comme ça…

Il m’ôta une mèche rebelle pour découvrir mon visage tout entier, il souriait, j’étais épanouie… 

 

Il posa sa main sur mon corps, lentement, doucement, avec mille précautions…Je me sentais vierge, amoureuse et merveilleusement détendue…

Combien de fois avais-je rêvé d’un tel moment ?

Il ne fit rien d’autre que caresser, sourire, embrasser…

J’étais aux anges, mon corps s’étira, exprimant ainsi un bien être tant attendu… 

 

Je soupirais d’aise, m’étonnais agréablement de cette attention si soudaine… 

 

Son corps vint se reposer sur le mien, écartant doucement mes cuisses, il s’introduisit sans la moindre difficulté, ouvrit légèrement les lèvres tandis que je poussai un premier souffle léger, et planta son regard dans le mien… 

 

Nous restâmes ainsi, je ne sais combien de temps, je ne me rappelle pas, c’était doux, c’était bon…

Par la Fille et la Chocolaterie - Publié dans : Sac à fantasmes
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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /Mai /2007 12:02

J’étais essoufflée, j’avais couru sans relâche depuis mon domicile, mais finalement, le train n’était pas parti sans moi…

J’étais entrée dans la première cabine seconde classe et je m’étais effondrée sur le siège en expirant bruyamment, ouf ! 

J’ôtais ma veste et relevais mes cheveux.

De mon sac, je sortis une petite bouteille d’eau, un crayon et un carnet où je rangeais dans un désordre parfait, toutes mes idées…

Alors que l’inspiration commençait à pointer son petit nez fureteur, un homme frappa à la porte et dit simplement « je peux ? »

Je fis « oui » de la tête et il s’assit face à moi…

« et merde, moi qui voulais voyager seule, c’est bien ma veine ! »

Il fouilla dans sa poche et sortit, lui aussi, un stylo et un petit carnet…

« Peut-être un écrivain raté, comme moi… »

Une heure de train plus tard, alors que les mouvements du train avaient eu raison de mon sommeil, je fus réveillée par une légère fraîcheur qui me parcourait les jambes, j’ouvris doucement les yeux et découvrais que ma jupe était relevée jusqu’à ma culotte et que l’homme du train était à genoux par terre, caressait l’intérieur de mes cuisses qu’il avait écartées… et regardait ma chair avec intensité. Son autre main caressait son pantalon en lin que je voyais enfler de plus en plus…

Je sentis une vague de chaleur envahir mon ventre et mes yeux se fermèrent aussitôt…

La question ne se posait pas, j’avais envie de me laisser faire, la perspective de me laisser caresser par un inconnu, dans un endroit aussi insolite m’excitait davantage…

Du bout des doigts, il effleura ma peau… Dos et paumes, poignet fin… Il glissa sur la cuisse, remonta, remonta… Parcourut l’envers du chemin, caressa l’intérieur de la jambe, du pli du genou et remonta à nouveau…

Il écarta ma culotte, inséra son pouce entre mes lèvres humides, offertes et le fit tourner autour de mon clitoris… C’était bon, délicieux…

Mon ventre brûla d’épouser le sien, j’avais envie de lui, mais je ne bougeais pas, j’avais peur que ça s’arrête…

Mon clitoris banda sous la caresse… je sentais le tissu de ma culotte se tremper…

Il l’écarta encore et plongea sa tête entre mes cuisses, langue tendue de gourmandise, ses lèvres amoureuses de ma fente…

Quand l’orgasme surgit, je réglais ma respiration pour qu’il dure, dure…

Par la Fille et la Chocolaterie - Publié dans : Sac à fantasmes
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 11:39

Je me souviens, j’aimais bien quand Elle traînait dans les parages… Je regardais ses dents impeccablement blanches quand Elle souriait, ses ongles parfaits, ses formes… Laurence… Ma Laurence… Elle n’était pas si belle que ça, mais Elle dégageait un je ne sais quoi qui me plaisait. On avait pas 17 ans. J’aimais la prendre dans mes bras, j’aimais poser ma tête sur ses genoux,  passer ma main dans son corsage… Elle se laissait faire, on aimait ça… On était vierges toutes les deux.   

Au cinéma, on prenait soin de porter une robe que l’on cachait avec nos vestes sur nos genoux et dès la lumière éteinte, on faufilait nos mains dans la culotte de l’autre, c’était bon, tellement bon… On se faisait jouir des tas de fois durant la séance et on sortait de la salle, abasourdies mais tellement heureuses…   

Dans les toilettes du Lycée, parfois, Elle m’entraînait… Juste pour sucer ma langue, et toucher mes seins. J’ouvrais alors son chemisier et le mien, soulevais les soutien gorge, frottais sa poitrine contre la mienne, tournais mes tétons durcis autour des siens et nos langues parcouraient nos bouches assoiffées de sexe… C’est moi qui lui avais appris à embrasser, des années auparavant et depuis Elle voulait toujours mes lèvres. Je ne sais plus quand ça avait commencé, peut-être en colo…   

Une fois, alors qu’on venait de goûter chez ses parents absents pour l’après-midi, Laurence lavait nos tasses de chocolat et je regardais son petit cul gigoter dans son jean’s… Je ne suis levée, agenouillée derrière Elle, j’ai baissé son pantalon et sa culotte jusqu’à ses chaussures et j’ai passé ma langue sur ses fesses… Elle se cambra presque aussitôt :  

-        Mais qu’est-ce que tu fais La Fille, qu’est-ce tu fais ?   

-        Je ne sais pas, je veux te goûter  

Je respirais sa petite chatte et ma langue la fouillait… Putain j’aimais ça.  

-         Comment c’est bon ! comment t’es bonne Laurence !   

-         Continue la Fille, c’est bon pour moi aussi !!!    

Elle passa sa main derrière ma tête, la plaqua sur son sexe et se mit à bouger son petit cul comme une folle, contre ma langue qui la léchait au même rythme qu’Elle m’imposait… Je ne sais pas combien de temps je suis restée comme ça. Je ne sentais plus mes genoux, anesthésiés par la douleur, Laurence mouillait tellement et je bavais tellement que ça dégoulinait sur ses jambes… Elle criait, les mains agrippées à l’évier, Elle hurlait, essayait d’écarter plus encore… Elle m’excitait, j’étais folle de sa chatte…  

Les années ont passé, Laurence et moi avons découvert le sexe avec les hommes. Je ne sais pas pour Elle, mais moi, je n’ai jamais retrouvé ce plaisir là, ce n’est pas dans l’intensité, c’est… ce je ne sais quoi… qui fait que, je pense souvent à Elle…   

Je l’ai croisée un jour, dans ma ville natale, je pense que les enfants qui la précédaient étaient les siens, que l’homme à ses côtés était son époux…   

On s’est regardé, l’espace d’une seconde, un sourire a éclairé ses yeux… Je crois, sans me tromper, qu’on a pensé à la même chose…

Coquines… 

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Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /Fév /2007 14:21

Nous sommes en voiture. On roule sur une petite route de campagne… Tranquillement, paisiblement… Il fait doux, la musique que renvoie la radio berce mon souffle… J’ai entrouvert le carreau et un petit vent fait bouger mes cheveux et soulève de temps à autre ma petite robe…  

IL conduit, un sourire aux lèvres, je le regarde, IL me plait… Je ferme les yeux…  

Je décroise les cuisses et les écarte un peu pour laisser le vent s’engouffrer… Je ne porte pas de culotte.   

Sa main caresse doucement ma jambe, une sensation agréable m’envahit, je soupire… Ses doigts effleurent ma peau et remontent lentement vers mon pubis, presque timidement…   

- Ecarte un peu plus les jambes ma chérie…   

IL continue à conduire, la main gauche au volant, regardant droit devant lui, son autre main s’affairant sous ma robe… IL écarte les lèvres et tourne autour de mon clitoris, l’endroit s’humidifie vite et IL en profite pour glisser son index et son majeur dans l’orifice qui s’ouvre à lui comme une fleur… Il les ressort, les porte à sa bouche, lèche ses doigts et laisse échapper un soupir de satisfaction…

Sa main revient sur mon petit bouton et l’affole de plus en plus… Il n’appuie pas, il caresse doucement, tourne autour, fait des va et vient dans mon orifice, pour revenir de plus belle sur le clitoris…   

Mes jambes sont maintenant complètement écartées… J’en plie une sur le tableau de bord et je m’abandonne à sa caresse…  

IL double un camion :

- Regarde !

Le chauffeur observe notre manège et sourit… J’ai honte mais je ne resserre pas les jambes, j'ai honte mais ça m’excite un peu plus encore...

- Arrête tu vas me faire jouir…   

C’est ce qu’IL veut, il va un peu plus vite et le courant monte, mon cœur s’accélère, ma respiration se bloque, c’est bon, trop bon… Je voudrais que ça ne s’arrête pas, c’est toujours trop court !   

 
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Jeudi 11 janvier 2007 4 11 /01 /Jan /2007 11:37

 

 

Il était 1H10 du matin quand il entra par la véranda doucement. Sans doute pour ne pas me réveiller… 

Il n’alluma pas la lumière et marcha à tâtons dans l’obscurité… 

Il poussa la porte de la cuisine et se trouva face à moi. 

Je lui lançai une gifle terrible et son corps fut plaqué contre le mur. 

Ebahi, il porta sa main gauche sur la joue meurtrie et ne dit pas un mot. 

J’avançai vers lui, arrogante et sauvage et plaquai ma main droite sur son sexe que je me mis à serrer… 

Je fis sauter tous les boutons de son jean, attrapai son sexe, le rendis désireux d’une main experte… 

Il m’embrassa sauvagement, attrapa ma jambe droite pour la poser sur sa hanche, déchira ma culotte d’un coup sec, fit basculer mes reins en avant, me plaqua contre le mur et comme pour se venger de la gifle reçue, me fit l’amour, debout, furieusement… 

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Mardi 9 janvier 2007 2 09 /01 /Jan /2007 14:54

Je m’allonge sur le canapé et je t’imagine…  

Tu entres dans la pièce…   

Je soupire lentement, mes mains tremblent sur mes seins rebondis…   

J’entrouve la bouche pour suffoquer et murmurer ton prénom…   

Il fait chaud.   

Une légère brise passe à travers le rideau…   

Ce petit vent vient caresser ma peau…   

Les volets sont fermés à moitié et le réverbère, dans la rue, éclaire légèrement ton corps haletant…   

Tu es là dans la pièce, assis sur le bord du sofa…   

Ta chemise est ouverte, ton jean est trop serré…   

Tu regardes…   

Une larme de sueur coule sur ton front…  Tu es beau… je suis bouleversée…   

Je suis remplie d’émotions diverses, touchée par ton regard attendri et désireux d’en voir plus…  

Mon corps frémit et mes mains se resserrent sur mon bas ventre… Elles descendent et mes doigts fouillent ma petite culotte…   

J’ai envie de toi…   

Mes doigts sont ta langue humide et douce… humide et brûlante… encore plus chaude, encore plus humide… une fièvre s’empare de moi… aide-moi… aide-moi…   

Ta main se tend vers moi, caresse doucement mes jambes… Ta main est chaude… C’est bon…   

Tu viens près de moi et tu tends ton visage vers le mien. Tu me glisses quelques mots à l’oreille et lèche le lobe… tu écoutes mon souffle irrégulier…

 « Je t’aime bébé… rien ne pourra m’empêcher de t’aimer, rien… » Je souris, c’est ce que je voulais t’entendre me dire…  

Par la Fille et la Chocolaterie - Publié dans : Sac à fantasmes
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